Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 13:44
kdo-lili-6.jpg
Par diorific
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 14:37
Il est vrai que j'ai rencontré des situations hors du commun dans l'univers confiné d'un avion.et je pense que cela est du à la peur en fait qu'ont  les gens quand ils ne sont pas dans leurs élements, car il est vrai que dès qu'ils montent à bord ils se trouvent completement perdus et meme à la limite parfois affolés.

Leur  départ en vacances, l'organisation que cela a engendré, le parcours du combattant avant d'arriver à bord entre le filtre de police, l'attente et j'en passe.
bref une fois à bord avec le stress de tout ce parcours du combattant, géneralement avec pas de chance les familles sont séparées donc mécontentes, à nous d'essayer de les reunir en sachant bien sur que cela n'est pas du tout facile,car  déja que la nature humaine est egoiste, alors la ,chacun est scotché sur son siege presque au point de devenir méchant et agressif si on l'en deplace.
il y a aussi le passager fou de rage car il a attendu deux heures avant de pouvoir enregistrer, il n'a pas le bon siege, il voulait une issue de secours pour ses longues jambes (bof) et se retrouve coincé entre deux gros, il exige d'etre dépacé et hurle à la mort....devant les autres passagers que cela exitent et agaçent en meme temps.

Donc a nous de jouer, de trouver les mots , l'humour, la psychologie, la patiente de le calmer, au mieux de le déplacer si cela est possible et au pire de laisser dans la meme situation.
Apres il y a la femme de famille avec trois quatres enfants mais qui n' a pas pensé à pendre du lait, ni meme des biberons et qui nous demande juste au décollage de lui trouver ce qu'il faut.c'est incroyable cela m'a toujours paru haluçinant ces mères qui partent sans rien, et je ne parle meme pas des couches ....car non seulement on est transporteur aérien, médecin, agent de sécurité, psychiatre,serveuse, et j'en passe mais 

aussi superette. passagers.jpg



Bien alors l'avion decolle enfin et là nous nous activons comme des petites abeilles dans tout les sens pour préparer le repas, rechauffer les plats, mettre les videos, repondre aux attentes des clients, du commandant de bord et du copilote qui sont aussi demandeurs, bien normalement

Dans un de mes premiers vols il y a bien longtemps maintenant j'étais en premiere classe jeune hotesse et à l'époque il y avait un service plus élaboré qu'a présent. émue par ce beau cérémonial , j'etais toute tremblante et au moment ou mon chef de cabine m'a dit  discretement "allez , courage à toi de servir la viande ", je prend sur la table roulante napée le couteau en argent, la fourchette pour donc trancher le gigot  et au moment de la servir a un couple d'americains (je m'en souviendrais toute ma vie!! le couple idéal comme dans les séries télévisées, beaux , classes, bien élévés.) la viande fait un vol plané (c'est le cas de le dire ) et tombe majestueusement dans la poche en cachemir bien sur de l'homme.......
EFFROI total, panique à bord, et blanche comme un linge j'allais m'excuser quand l'homme, se retourne vers moi avec un magnifique sourire ultra brite en me tendant son autre poche et en me disant "pourrais je avoir les petits pois "...........pas de commentaire on a la classe ou pas!


reacteur-d-avion.jpg
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Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /Nov /2007 20:48

 orchestre malgache

Ceci est le témoignage de ma grand mère maternelle, qui est arrivée tres jeune à madagascar et qui de ce fait y a vécu jusqu'a l'independance en 1961, date d'ailleurs de ma naissance. A000009.jpg

Madagascar, une ile , un continent, un pays immense qui n'a jamais laissé personne insensible.
Ceux qui y sont nés et qui revendiquent l'appelation "zana tana (enfants du pays ) y restent particulierement attachés; et comment ne pas conserver la nostalgie d'une enfance malgache, en particulier dans ce beau pays à 11000m d'altitude dans le ravissement des fleurs qui explosent de tout coté.
les malgaches sont infiniement aimables, riches en tradition, aimant la danse, les arts et la musique, constituant de véritables orchestres aux sens de la valiha véritable cithare et qui n'est autre qu'un tube de bambou sur lequel ont été tendues des cordes d'acier, des calebasses ou des boites de fer blanc.
Les legendes sont nombreuses, le culte des morts est un souci prioritaire; madagascar est le seul pays au monde ou la constitution est placée sous la protection de dieu et des ancètres.
Ainsi chaque malgache, avant de construire sa maison, prepare le tombeau ou tot ou tard reposerons tout les membres de la famille, dans le cas contraire, le courroux des ancetres se manifesterait, par exemple par un incendie, un vol de boeuf, une mauvaise recolte.

Le retournement des morts, est un rite absolu. ceux qui meurent loin du tombeau familial doivent coute que coute y revenir; et c'est la une tradition qui donne lieu a des fetes tres importantes:le fanadihana , il s'agit de prouverson respect au défunt et de l'envelopper d'un nouveau linceuil (apres 3 ans ).
Un orateur retrace la vie du disparu avec beaucoup d'éloquence, suivit de grands repas, du sacrifice d'un ou de nombreux boeufs (selon la situation de la famille bien sur )

Le boeuf ( zebu ) est vénéré, il participe à de nombreuses cérémonies, aux fetes de circoncision etc..

Tananarive, la capitale construite sur 12 collines ne cesse de surprendre les touristes, dominé par le palais de la reine ce grand lieu de l'histoire malgache reflete une ame a nulle autre comparable

à suivre ......

Par diorific - Publié dans : temoignages
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Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /Nov /2007 10:49

st-barth.JPG atterrissage-st-barth.JPG
atterrissage a saint barthelemy  (ile des antilles françaises)

Voila un des atterrisage les plus dangereux que j'ai jamais pratiqué et surtout un des plus impressionnants au monde ...Pourquoi? et bien tout simplement parce que l'avion doit d'un coup plonger entre deux colines tres vite pour apres se poser dans un temps tres court vu la longueur de la piste qui tombe directement dans la mer.
D'ailleurs il faut une licence spéciale pour avoir le droit de se poser dans cet aéroport des antilles françases, vu le nombre d'incidents qu'il y a eu pas mortels heureusement à l'atterrissage.
Tout les touristes et meme les habitants ,se plaçent régulierement la ou cette photo a été prise c'est à dire en dessous de la coline pour pouvoir avoir la frayeur et donc le plaisir de voir passer les avions à quelques metres de leurs tetes à leur risque et péril.
Saint barthelemy est une ile tres prisée pour les touristes américains, français etc...car non seulement elle est magnifique mais unique,

 

Saint-Barthélemy est une île des Petites Antilles et une collectivité d'outre-mer depuis la promulgation de la loi organique 2007-223 du 21 février 2007 au J.O du 22 février. Avant le 15 juillet 2007, elle était encore une commune française du DOM-ROM de la Guadeloupe, date à laquelle le changement de statut a pris effet lors la première réunion du conseil territorial nouvellement élu.

Elle est familièrement appelée Saint-Barth. Ses habitants sont les Saint-Barthsal nouvellement élu.

 

Vue satellitaire de l'île
Vue satellitaire de l'île

Saint-Barthélemy se situe à 230 km au nord-ouest de la Guadeloupe "continentale", et à 25 km au sud-est de Saint-Martin.

C'est une île montagneuse d'environ 21 km² (25 km² avec ses îlets). Elle possède 32 km de côtes.

Au dernier recensement de 1999, sa population comptait 6 852 habitants.

Saint-Barthélemy est une île dite « sèche » ; la nature de son socle rocheux, son relief et la déforestation ancienne font qu'il y pleut pas assez, et que l'eau n'est pas assez retenue pour fournir les habitants en eau potable. Celle-ci est importée (bouteilles) ou est fournie au robinet à partir d'eau de mer dessalinisée par osmose inverse, ce qui explique un prix au mètre cube le plus élevé de France. L'île a en 2007 une capacité de de 3500 m3/j qui devrait atteindre 4300 m3/j début 2008. Pour supprimer les pollutions et nuisances dues au décharges et se mettre en règle avec les directives européenne et la loi, un incinérateur d'ordures ménagères a été construit, dont la vapeur alimente une unité de dessalement d'eau de mer (ce double processus industriel est une première mondiale selon la commune).

L'environnement est le principal atout de développement de l'île.

L'environnement terrestre s'est dégradé avec l'arrivée des premiers colons, mais la présence de la mer et des reliefs épargnés par l'agriculture et l'urbanisation ont permis la conservation de paysages appréciés des habitants et des touristes.
Comme dans toutes les îles des antilles, la faune s'est fortement raréfiée. (Iguanes.. Quelques tortues marines viennent encore pondre sur le littoral, où leurs oeufs sont depuis longtemps collectés ou braconnés (une surveillance n'est organisée que sur la réserve). Ce sont surtout la tortue verte (Chelonia mydas) et tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata) ; la dernière ponte de tortue Luth daterait de 1982 (sur la plage de Flamands, selon le site de la réserve naturelle).
Les oiseaux, plus difficiles à chasser, sont eux encore nombreux, avec 13 espèces nicheuses qui font de cette île la plus riche en oiseaux marins nicheurs de Guadeloupe. Hormis l'Herminier (Puffinus lherminieri) et les Paille-en-Queue (Phaeton aethereus et Phaeton lepturus) qui s'alimentent au large, toutes les autres espèces dépendent du littoral. Les îlets Frégate et Toc-Vers abritent la reproduction de la sterne bridée (Sterna anaethetus), la sterne fuligineuse (Sterna fuscata) et le noddi brun (Anous stolidus). Dauphins (Tursiops truncatus) et baleines sont occasionellement observés. Les poussins d'oiseaux marins tropicaux semblent très sensibles au phénomène dit de pollution lumineuse qui tend à se développer sur les îles habitées.

L'environnement littoral et sous-marin est la seconde richesse naturelle de l'île, avec notamment ses coraux (51 espèces, et 31 genres différents) récifs bioconstruits et les herbiers de phanérogames marines. Là aussi, d'importantes dégradation sont constatées, comme sur toutes les îles de l'arc antillais.
Ceci peut amplifier le risque ciguatera[1] [2]. Rien que dans la réserve naturelle, 183 espèces de poissons étaient comptabilisés en 2007, avec une densité moyenne de 238 individus/100 m2, taux honorable par rapport à d'autres réserves antillaises. Le SEI (Sustainable Ecosystems Institute) a déjà montré que les populations se reconstituaient nettement depuis 1996 autour de Gros-Ilets et de Pain de Sucre, restauration qui semble liée à la mise en réserve (la pêche n'est pas interdite dans toute la réserve).

Commes sur toutes les îles les espèces introduites sont sources de disparition d'espèces locales et d'appauvrissemnet de la biodiversité. Et les flux important de touristes venant du monde entier augmentent les risques d'épidémies et de zoonoses, de même que les apports en mer d'eaux usées et de ruissellement mal épurées.
Une réserve naturelle a été créee (Accueil/Réserve) au sein delaquelle la pêche est interdite dans les zones de protection renforcée et réglementée ailleurs. La réserve est gérée par l'association GRENAT avec la ville et l'Etat.

La pollution générale de l'environnement marin est responsable de la bioconcentration de métaux lourds (et probablement de résidus de pesticides) chez les mammifères marins et poissons du sommet de la pyramide alimentaire. Le mercure méthylé atteint en particulier fréquemment des taux préoccupants dans la chair des les espèces prédatrices (thazards, thons, colas, espadons, marlins et voiliers) recherchés par les pêcheurs locaux et les touristes pêcheurs dits "sportifs". Étant donné la forte augmentation de l'orpaillage sauvage et autorisé dans le nord de l'Amérique du sud (Surinam, Guyane..) la situation ne devrait pas s'améliorer. Certaines espèces considérées comme de bons indicateurs de naturalité et qualité de l'environnement sont en forte régression, dont le Lambi maintenant totalement protégé (pêche interdite à tous, en tout temps et tout lieu, mort ou vif).

Toutes les dégradations environnementales semblent pouvoir être attribuées aux modes de développement

L'économie de l'île est essentiellement basée sur le tourisme de luxe, favorisée par le fait que l'île revendique l'exonération de toute fiscalité nationale basée fondée sur les éxonérations fiscales instituées sous le gouvernorat de Suède). Ceci en fait une destination appréciée de nombre de grandes fortunes.

Contrairement à une idée reçue, l'île ne bénéficie ni des services qu'offre la métropole, ni de tous les services publics habituellement délivrés par une commune française de 7500 habitants: les voiries ont longtemps été en très mauvais état, les services de santé se résument à un dispensaire et à un hôpital local sans bloc opératoire, l'éducation nationale n'assure plus de cours après le collège (ce qui implique des coûts énergétiques, environnementaux et financiers important pour le transport des enfants vers les lycées et universités souvent très éloignés).

Les exonérations fiscales permettent aux habitants de subir le contrecoup de la surtarification des produits de consommation courante, tous importés par avion ou bateau (avec un surcout de 25% pour les produits de construction à 400% pour certaines denrées alimentaires).Le point culminant de l'île est le morne Vitet, à 286 m.

Par diorific - Publié dans : les antilles francaises
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 19:36

Alors nous allons commencer par le commencement,dans la mesure ou un vol pour nous le personnel navigant  commercial débute non pas au decollage de l avion, mais bien longtemps avant, il faut déja etre au briefing (reunion entre nous pour faire la synthese du vol) une heure et demi sur longs courriers et une heure quinze avant sur moyens courriers.
En plus en fonction du lieu ou l'on habite il faut prévoir le temps necessaire pour arriver dans les temps.En effet certain habite en province et doivent prevoir le temps neccessaire pour monter sur le terrain.

tout cela est une organisation de vie bien particulière mais indispensable.

Donc une fois arrivés nous faisons connaissance autour d'une table et selon notre grade nous nous repartissons les taches de travail, nous regardons les détails du vol avec le commandant de bord qui vient nous rejoindre pour nous parler de la météo des particularitées importantes du vol, les passagers speciaux, les turbulences que nous pouvons rencontrer, bref un état global du voyage que nous allons tous effectuer ensemble.
Nous sommes une équipe qui doit etre soudée.
Puis nous partons directement dans l'avion ou nous nous occupons du matériel de sécurité chose la plus importante a bord et ensuite du commercial.
Enfin nos passagers arrivent et c'est le début de l'aventure.
le-mot-voyage.jpg

Apres c est entre 200 à 550 personnes (sur longs courriers) que nous aidons a trouver leurs sieges , installer, conseiller, rassurer, avant le decollage.Nous les visualisons au mieux que nous pouvons pour pouvoir gerer au mieux que nous pouvons leur attente en fonction de leur demande.
Nons seulement nous sommes la pour la sécurité, le commercial mais aussi nous nous devons d'etre assez psychologue pour aider ces personnes qui se retrouvent dans un univers quasi anormal pour eux et destabilisant. avion-par-en-dessous.jpg
Ensuite, l'aventure commence avec nos hotes pour des vols variant entre 5 a 14h, et là c'est entre eux et nous .

 

Par diorific - Publié dans : avant un vol
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 12:31

MADAGASCAR, la terre rouge, comme beaucoup l 'appelle ceci a cause bien sur de la couleur de la terre qui est d'un rouge carmin sublime..
Ma grand mere qui a vécu donc dans cette ile pendant plus de 40années a encore les larmes aux yeux quant elle me parle de ce pays, de sa beauté, de la gentillesse des malgaches, de leurs coutues et traditions, d'ailleurs je vais vous faire part  tres bientot de l'article qu'elle est en train d'ecrire a son sujet avec toute l'émotion qu'il peut en decouler
photos-mada-063.jpg  paysage malgache

Mais avant je vais vous faire faire connaissance avec la faune et la flaure  si riche de ce pays, grace aux excursions qui nous sont proposés dès notre arrivée dans l hotel.

-LA Balade aux pays des lemuriens (reserve et village de recyclage)

L'ouest d'Antananarivo offre les plus belles images de la vie rurale malgache: rizieres, charette a zébus (sorte de boeuf) et scenes typiques de la vie quotidienne . En fin de matinée nous découvrons une spécialité malgache: le recyclage.Des petits ateliers familiaux au coeur du village traditionnel transforment les boites de coca et autres récipeints de fer blanc en superbes reproductions miniatures (voitures , avions,vélos)
La simplicité de l'outillage et le savoir faire sont étonnants.
apres un déjener champetre voila la visiste de la réserve ou de nombreuses especes de lémuriens évoluent en pleine liberté.L'autenticité du lieu et le calme en font un endroit d'exception. photos-mada-023.jpg

Riziere malagache
photos-mada-001.jpg  Lemurien



Avion artisanal cree avec des boites de bieres 


-Croc farm  et Ambohidratrimo

Dans un parc calme, ombragé et fleuri, une faune et une flore uniques au monde  lemuriens, tortues,autruches, cameleons et les fameux fosas (félins malgaches).
Nous degustons des spécialités face au grand bassin des plus gros predateurs malagaches, les crocodiles.
Apres cette exitante matinée zoologique, 20mn de piste pour digérer et atteindre AMBOHIDRATRIMO, l'une des 12 collines sacrées de la capitale.

Au milieu d'eucalyptus et de jacarandas, 3 tombeaux des derniers souverains malagaches dominent le lac d'Amparthy.sur ce site riche en superpositions , une descendance de la famille royale nous fait découvrir l'histoire et la culture de  l'etnie Merina. en fin d'apres midi, le marché artisanal de la digue.

  photos-mada-031.jpg

cameleon photos-mada-044.jpg
tortue photos-mada-040.jpg

crocodile

 

La terre des volcans

En rupture avec Antananarivo, la terre des volcans est située au mileu de lacs, de cratères et cones volcaniques imposants. Aux alentours les sites d'intéretsne manquent pas : rives du lac itasy 3em de madagascar ,geysers, flots de la vierge (centre géographique du pays), chutes,torrents, gorges.....à pied ou en voiture.
un contact authentique avec la population fait la particularité de cette sortie.le soir, une fine cuisine raffinée nous a surpris  dans cette contrées si sauvage.

photos-mada-050.jpg  crocodile a la sauce vanille monnai-malgache-ariary.jpg billets malgaches ariary

 

 

 

Par diorific - Publié dans : faune et flaure malgache 1
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 15:21

madagascar-vue.jpg

canal de pangalanes

Carte Madagascar CARTE DE MADAGASCAR

UN PEU D HISTOIRE:



Protohistoire et histoire du peuplement

L'île de Madagascar semble n’avoir été occupée par l’homme que très tardivement, autour du début de notre ère. Tout permet de penser que les premiers explorateurs étaient des navigateurs originaires de l’actuelle Indonésie. Plus précisément, du sud de l’île de Bornéo ou Kalimantan où on trouve toujours pratiquées par les peuples daya de l’intérieur (comme notamment les Ma’anyan), des langues étroitement apparentées à celles parlées à Madagascar. Cette navigation des peuples malayo-polynésiens (ou nusantariens) dans l'océan Indien représente le pendant occidental d’un vaste mouvement de populations commencé depuis au moins le troisième millénaire avant notre ère dans l'océan Pacifique. Elle fut rendue possible grâce à une maîtrise précoce de l’art de la navigation, caractérisée notamment par l’utilisation des vaisseaux multicoques et des embarcations à balanciers. D’après les sources chinoises remontant aux premiers siècles de notre ère, les plus grands de ces vaisseaux pouvaient transporter un millier de passagers et des centaines de tonnes de marchandises. Ces premiers occupants asiatiques de Madagascar maîtrisaient la métallurgie, y compris celle du fer, la riziculture et le tissage de la soie. Outre le riz, ils transportaient avec eux nombre de plantes cultigènes d’Asie du Sud-Est comme notamment la banane, le cocotier, l'igname, le taro, la canne à sucre.

Il semble également que ces navigateurs indonésiens aient possédé des établissements sur les côtes africaines où commençaient à pénétrer des populations bantoues, venues de l’intérieur du continent. On a pu alors émettre l’hypothèse que l’introduction des plantes asiatiques a joué un rôle important dans l’explosion démographique à l’origine de cette expansion bantoue.

L’histoire de Madagascar durant le premier millénaire de notre ère nous est encore très mal connue. On peut seulement supposer que l’île joua un rôle important dans le commerce, notamment des épices, entre l’Asie du Sud-Est et le Moyen-Orient, directement ou via les côtes africaines. Le commerce des esclaves n’en fut pas non plus absent puisque d’une part, on trouve mention de la présence d’esclaves africains (zenj ou zandj) offerts par des Javanais à la cour de Chine au début du IXe siècle, et de l’autre, Madagascar même commença à connaître une africanisation de sa population. Cette présence africaine dans l’île ne semble cependant devenir massive qu’à partir du IXe siècle, sous l’impulsion du commerce musulman. Avec en effet l’arrivée de l'islam, les Arabes supplantent rapidement les Indonésiens des côtes africaines et étendent par la suite leur contrôle sur les îles Comores et certaines parties des côtes de Madagascar. Parallèlement, sous la concurrence conjointe des nouvelles puissances maritimes chinoises (Song) et sud-indiennes (Chola), les thalassocraties indonésiennes connaissent un déclin rapide, même si les Portugais trouvent encore des marins javanais à Madagascar lorsqu'ils y abordent au XVIe siècle. Tout ceci entraîna l’isolement relatif de Madagascar qui ne fut plus fréquenté, de l’extérieur, que par les commerçants musulmans.

Aujourd'hui, la population de Madagascar peut-être considérée comme le produit d'un métissage poussé entre premiers occupants indonésiens et africains.

  • Au plan linguistique, toutes les langues de Madagascar sont d'origine indonésiennes. Mais le vocabulaire d'origine africaine (Bantou) y est assez fréquent.
  • Au plan biologique, la population est également très métissée, avec des variations selon les régions. dans certaines, le type physique dominant est très africain, dans d'autres, comme la région de la capitale, le type physique indonésien est encore bien présent Carte de MADAGASCAR

Les royaumes de Madagascar 

C’est au cours des premiers siècles du second millénaire que semble véritablement se mettre en place les actuelles ethnies autochtones de Madagascar, avec leurs différences respectives. Les Merina comptent sans doute parmi les plus anciennement constitués puisque leurs plus anciens souverains dont les noms nous sont parvenus (Andrianerinerina, Rapeto) auraient régné aux environs du XIIe siècle.

Les premiers Européens qui découvrent l’île en 1500 sont les Portugais, sous la conduite de Diogo Dias. Mais c’est surtout à partir du XVIIe siècle que la présence européenne affecte de manière décisive le destin de l’île par l’introduction massive des armes à feu et le développement de la traite des esclaves. En 1665, Louis XIV tient à faire de Madagascar la base avancée de la Compagnie française des Indes orientales. Il en résulte une augmentation des troubles et la mise en place de royaumes guerriers, fortement liés aux Européens, en particulier des pirates qui s’établissent dans de nombreuses régions. C’est notamment le cas du royaume sakalava, s’étendant sur la majeure partie du littoral occidental de l’île, sous l’égide des rois maroseraña, « aux nombreux ports ». Il en fut également de même sur la côte est de la confédération des Betsimisaraka, fondée au début du XVIIIe siècle par Ratsimilaho dont le père était un pirate anglais.

Pendant ce temps, d’autres royaumes se développaient à l’intérieur des terres. Les plus importants d’entre eux étaient, dans la partie sud, les royaumes betsileo et dans la partie nord, ceux des Merina. Ces derniers sont définitivement unifiés au début du XIXe siècle par Andrianampoinimerina. Radama Ier (régnant de 1810-1828), le fils et successeur de celui-ci ouvre son pays à l’influence européenne exercée principalement par les missions, et, grâce au soutien des Britanniques étend son autorité sur la majeure partie de l’île. C’est ainsi qu’à partir de 1817, le royaume merina devient pour le monde extérieur, le royaume de Madagascar.

Le royaume de Madagascar

En dépit d'un repli d’une vingtaine d’années sous le règne de Ranavalona Ire (1828-1861), l'impulsion donnée par Radama Ier le royaume de Madagascar poursuit sa transformation tout au long du XIXe siècle.
À la tradition orale qui subsiste jusqu'à nos jours s'ajoute l'écriture (Radama lui même apprend la lecture et l'écriture vers 1820 avec le sergent Robin).
Un embryon d’industrialisation se met en place à partir de 1835 sous la direction de Jean Laborde, produisant du savon, de la porcelaine, des outils en métaux, ainsi que des armes à feu (fusils, canons, etc.). En 1864 s’ouvre à Tananarive le premier hôpital moderne et une école de médecine. Deux ans plus tard apparaissent les premiers journaux. Une revue scientifique en anglais (Antananarivo Annual) est même publiée à partir de 1875. En 1894, à la veille de l’établissement du pouvoir colonial, les écoles du royaume, dirigées par les missions majoritairement protestantes, sont fréquentées par plus de 200 000 élèves.
À cette époque de partage du monde entre les impérialismes européens, l'Angleterre accepte les prétentions de la France à exercer son influence sur Madagascar et un traité d'alliance franco-malgache est signé le 17 décembre 1885 par la reine Ranavalona III.
Des désaccords sur l'application de ce traité, servent de prétextes à l’invasion française de 1895, qui ne rencontre d'abord que peu de résistance. L’autorité du Premier ministre Rainilaiarivony, au pouvoir depuis 1864, est en effet devenue très impopulaire auprès de la population.
L'intention des Français est d'abord d'établir un simple régime de protectorat, affectant surtout le contrôle de l’économie et les relations extérieures de l’île. Mais par la suite, l’éclatement de la résistance populaire des Menalamba et l’arrivée du général Gallieni chargé de « pacifier » le pays en 1896 conduisent à l'annexion et à l'exil de la reine à Alger.

La colonisation française et le mouvement nationaliste

La mission de "pacification" du général Gallieni (1896-1905) s'exerce avec brutalité. Au total, les conséquences de la répression se traduisent par la disparition d’environ 100 000 personnes, sur une population totale de moins de 3 millions d’habitants. Le calme revenu, Galliéni s'applique à réaliser sa "politique des races", mettant en place dans les provinces des administrateurs locaux, en lieu et place de l'administration Mérina. L'esclavage est supprimé. Les autochtones, soumis au régime de l'indigénat, perdent tout droit et toute représentation spécifique. Les écoles subissent une francisation forcée et perdent une bonne partie de leurs effectifs. Par la suite, à partir surtout de 1901, le pouvoir colonial entame la « mise en valeur » de la nouvelle colonie pour le profit des colons et de la métropole. Les voies de communication (routes, chemins de fer, canaux navigables) et l’agriculture se développent, des ports modernes sont aménagés, etc.

Durant la Première Guerre mondiale, les autorités françaises mobilisent jusqu’à 40 000 combattants malgaches dont un cinquième tombe au combat. Parmi les survivants, certains étaient porteurs de la grippe espagnole qu'ils vont ensuite propager à Madagascar provoquant la disparition de plusieurs dizaines de milliers de personnes, en particulier sur les hautes terres dont une multitude de villages allaient être désertés. Entre temps apparut, en 1915, un premier mouvement de résistance, celui des VVS (Vy Vato Sakelika) qui subit aussitôt une violente répression. Ce mouvement nationaliste se développa ensuite vers la fin des années vingt sous l’impulsion de Ralaimongo et de Ravoahangy (Ligue malgache pour l'accession des indigènes de Madagascar à la citoyenneté française). Ses méthodes restèrent toutefois légalistes, malgré la constance de la répression. En 1942, Madagascar est envahi par les troupes britanniques, ce qui achève de miner le prestige de la France aux yeux des indigènes, même si le pouvoir est remis aux représentants de la France libre.

Monument commémoratif de l'insurrection de 1947.
Monument commémoratif de l'insurrection de 1947.

À partir de 1946, le combat pour la restauration de l’indépendance est mené par le MDRM (Mouvement démocratique de la rénovation malgache), dirigé notamment par Raseta,Ravoahangy et Jacques Rabemananjara. Ravoahangy et Raseta vont devenir les premiers députés malgaches de l’Assemblée constituante française. Pour le contrer, les Français encouragent le développement du PADESM (Parti des déshérités de Madagascar), un parti anti-indépendantiste regroupant uniquement les Mainti-enindreny et les Tanindrana ou Côtiers. L’éclatement de l’insurrection de 1947 est matée par une violente répression des autorités coloniales françaises entraînant la mort de 8 000 à 12 000 personnes environ et qui servira de prétexte à la dissolution du MDRM par les autorités françaises. Il faut noter que certaines estimations, allant de 80 000 à 100 000 morts, ne reposent sur aucun élément historique sérieux, mais sont issus d'une estimation militaire française erronée de 80 000 morts, dont 75 000 tués par les insurgés et datant de 1949[1]. Selon l'historien Jean Fremigacci[2] le bilan s'établit ainsi :

  • Jusqu'à deux mille civils tués par les insurgés.
  • Mille à deux mille civils tués par des soldats français lors de crimes de guerre.
  • Cinq à six mille insurgés tués au combat.
  • Vingt à trente mille insurgés morts de malnutrition ou de maladie.

Après leur défaite en Indochine en 1954 cependant, les Français sont obligés d’envisager la possibilité de l’accession de leurs autres colonies à l’indépendance. C’est ainsi que la loi-cadre, prévoyant le transfert du pouvoir exécutif aux autorités locales est mise en place en 1956. Ceci permet en juillet 1958 l’accès à la tête du gouvernement de Philibert Tsiranana, un ancien leader du PADESM, devenu député en 1956. Le 14 octobre de la même année, la République malgache est instituée par le pouvoir colonial, suivie le 26 juin 1960 de la proclamation de l’indépendance.

La République malgache

Sous la présidence de Philibert Tsiranana (1959-1972), les Français continuent à exercer un contrôle direct sur l’administration et l’armée de la nouvelle république, ainsi que sur les activités économiques et la vie culturelle. En 1972 cependant, la révolte des étudiants, massivement appuyée par les lycéens et le monde ouvrier de la province de Tananarive aboutit à la chute du régime. Le général Ramanantsoa, chef de l’état-major se voit confier par la rue les rênes du pouvoir. Mais celui-ci ne réussit pas à affermir son autorité et, confronté à l’aggravation des troubles et au risque d’éclatement du pays, préfère se retirer au début de 1975 en abandonnant le pouvoir aux mains du colonel Ratsimandrava, qui est assassiné au bout d’une semaine. Au terme enfin d’une instabilité de plusieurs mois, une conjuration militaire place à la tête de l’État le capitaine de corvette Didier Ratsiraka, qui avait en charge le ministère des Affaires Etrangères sous le gouvernement de Ramanantsoa.

Dès son accès au pouvoir, Ratsiraka proclame sa volonté d’instaurer un régime « révolutionnaire », proche du « bloc socialiste », sous l’égide d’une Deuxième République. De nombreux secteurs de l’économie sont ainsi nationalisés et un parti unique, l’AREMA (Avant-garde de la révolution Malgache) domine toute la vie politique. Découragés, les investisseurs se retirent, entraînant une dégradation rapide de l’activité économique et une aggravation de la paupérisation. Des troubles, chaque fois durement réprimés éclatent alors un peu partout, achevant de démoraliser la population. Au bout d’une quinzaine d’années de ce régime, Madagascar se retrouve parmi les pays les plus pauvres de la planète.

La résistance au régime ne devient véritablement efficace qu’au début des années 90, sous l’impulsion du mouvement Hery Velona (Forces Vives) qui réussit en février 1993 à faire tomber Ratsiraka. Le nouveau président, Albert Zafy, procède aussitôt à une libéralisation forcenée de toutes les institutions dans le cadre d’une Troisième République. Mais la situation, au lieu de s’améliorer se dégrade davantage encore. Les investisseurs boudent Madagascar, d'autant que le pouvoir même est paralysé par les intrigues entre les clans rivaux dominant le Parlement, sur fond de corruption généralisée. Tout ceci aboutit à la destitution de Zafy par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) le 5 septembre 1996, la gestion du pouvoir étant confiée en interim au Premier ministre Norbert Ratsirahonana.

La nouvelle élection présidentielle qui se termine le 31 janvier 1997 consacre le retour de Didier Ratsiraka au pouvoir pour cinq ans. En 1998, celui-ci organise un référendum renforçant le pouvoir présidentiel tout en procédant à la mise en place des « provinces autonomes » qui demeurent en fait sous son contrôle direct.

Au terme de son mandat, Ratsiraka est de nouveau chassé du pouvoir : fin 2001, Marc Ravalomanana étant élu à la tête de la République de Madagascar à l’élection présidentielle. Après un bras de fer de plusieurs mois, Didier Ratsiraka quitte l'Île en mi-2002 avec les barons de l'ancien régime et se réfugie en France. Marc Ravalomanana réédite son exploit lors de l'élection présidentielle du 3 décembre 2006 en gagnant au premier tour avec la majorité absolue devant 13 autres prétendants, et est investi de nouveau président de la République de Madagascar pour un nouveau mandat de 5 ans. Il appelle de nouveau les Malgaches aux urnes pour le 4 avril 2007 pour un référendum qui a pour objet principal la suppression des six « provinces autonomes » et l'instauration des « régions » au nombre de 22.



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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 11:12

portait-enfant.jpg        Tina 6ans ma filleule

Etant née a madagascar, comme ma mére d'ailleurs qui n est pas malagache , entre parenthèse, mais dont les parents ont immigrés dans ce pays il y a bien longtemps, j'ai la possibilité grace à mon métier de pouvoir y retourner régulierement en demandant la rotation (cela veut dire en pouvant demander le vol aller retour paris antananarivo), celle  ci reste nous permet de rester 5jours sur place, donc pour moi la chance d'avoir le temps de bouger un peu dans les alentours de la capitale pour mon plaisir, mais surtout d'avoir le temps d'aller chez les religieuses pour visiter régulierement l'orphelinat dont je m'occupe à travers une association  nommée oasis.

Le but étant de faire parrainer le maximum d'enfants,le cout étant tellement ridicule (50euros par an!!) dans un premier temps , ensuite c'est au bon vouloir du parrain qui suit son filleul par courriers et photos s'il ne peut pas se déplacer.
A chacun de mes voyages, j emmene des vétements, des jouets et des médicaments  pour les enfants, qui sont si heureux et reconnaissants.
Ceux ci  travaillent dans l'artisanat (fabrication de sac en rafia, de jouets ...) pour les vendre aux visiteurs et ainsi augmenter leur petit train de vie.Le plus dur à voir ce n'est pas leur misère car ils restent tres joueurs et souriants, mais ce sont les conditions de vie dans lesquels ils se trouvent.En effet ils dorment à meme le sol sur une natte dans un espace tres réduit vu leur grand nombre. ils ont pour toute nourriture un bol de riz matin et soir , et une fois par semaine un peu de viande.


photos-mada-017.jpg
Enfant de la rue 


Si un jour vous allez a madagascar, surtout ne donnez pas directement des cadeaux aux enfants des rues qui vivent en mandiant, cela peut etre dangereux pour eux dans la mesure ou les plus grands raquetent les plus petit et se tranforme souvent en bagarre;Si vous voulez les aider vraiemnt, faites dons à:

- AVIATION SANS FRONTIERES: email vero@wanadoo.mg vous pouvez les contacter avant votre voyage pour vous mettre d'accord pour un rendez vous dans votre hotel ou ils passent récuperer vos dons.
tél:00261 20 22 307 24

-LE GRAIN DE BLE: l'association GRAIN DE BLE vient en aide aux enfants démunis, vous pouvez apporter vetements, materiel scolaire, produits d'hygiene, etc voahanguy, responsable sur place sera ravie de vous acceuillir :0033 120106023

 -LES SOEURS FRANCISCAINES: demandez soeur Antonia ou soeur Blandine tél: 24 762 42

ma-filleul.jpg   honorine la filleule de mon père




Mon père aussi a parrainer trois enfants dont une petite fille aveugle, il se rend aussi régulierement a madagascar pour les voir, leur parler, regarder leur évolution et ce qui est tres sympa c'est qu'a chaque fois ils les invitent a sortir avec lui de l'orphelinat pour faire des excursions, des balades.
Ils sont si heureux de voir d'autres choses, de sortir de leur quotidien, c'est un reel plaisir de voir leur bonheur, à chaque fois ils sont tres emus et intimidés mais apres quelque temps ils se lachent et deviennent des enfants heureux et insouciants.

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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 14:25
3d-ocean-031.JPG air-france.jpg



Depuis plus de 70ans, les PNC (personnel naviguant commercial) prennent soin de leurs clients, y compris les plus insolites, comme  Jason le Pélican en 1968 sur air france



Je vais essayer de faire de meme avec vous les visiteurs de mon blog, en vous faisant part de mon expérience des voyages bien sur, mais en vous faisant partager aussi toutes les émotions  que j' ai  ressenti  a chacun de mes déplaçements,en croisant ou un regard  dans l'avion parfois, ou à l'arrivée en découvrant la beauté du pays ou je me rendais par obligation personnelle bien sur , mais ou je laissais à chaque fois une partie de mon coeur.

Cela faisait déja longtemps que je voulais partager mon experience de ce monde particulier fait de rencontres, de visions merveilleuses et éphémères parce que ne durant que l 'espace d'une rotation, c est a dire le temps d'un aller retour pouvant aller entre trois a six jours selon la destination lointaine .

Le 07decembre 1936, disparaissait dans l'atlantique sud, le latecoère "croix du sud" avec a son bord JEAN MERMOZ et son équipage, la stature et la réputation d'invulnérabilité de ce géant de l'aviation qu'était mermoz étaient telles que sa disparition semblait impossible .
Longtemps ST EXUPERY , et avec lui une foule de gamins attendront une nouvelle resurection du "grand"


Né en 1901, le jeune garçon timide qui se passionnait pour la poésie devint rapidement une sorte de géant à l'épaisse chevelure dont la carrure athlétique fera tourner la tête à nombre de femmes de par le monde. Rien ne semblait pourtant destiner cet adolescent sensible qui se vouait à la sculpture ou au journalisme à une glorieuse carrière d'aviateur. Une enfance austère, une adolescence bousculée par la Grande Guerre, il terminait ses études en 1919 en échouant à l'oral du baccalauréat : Jean ne réalisera pas le rêve de sa mère tant aimée, "Mangaby" (Gabrielle), qui rêvait pour lui d'une préparation à l'École Centrale. 

Alors qu'il allait s'engager dans l'Armée, c'est sur les conseils d'un chanteur d'opérettes, Max Delby, qu'il opta pour l'aviation, signant en avril 1920 un engagement de quatre ans. Après ses classes, il fut envoyé comme élève pilote à la base d'Istres. Pilote-né, Jean Mermoz ne l'était sans doute pas, puisqu'il échoua à deux reprises à son brevet de pilote avant de le décrocher le 2 février 1921.

Après sa formation, le caporal Jean Mermoz dut rejoindre la 7éme escadrille du 11ème régiment de bombardement de Metz-Frescaty (il s'y ennuya ferme) avant de partir l'année suivante, en 1922, pour la Syrie où il connut ses premiers contacts avec le désert : après un atterrissage forcé, il mit quatre jours de marche dans la montagne et le désert avant de rejoindre sa base. En mars 1923, il lui fallut s'arracher aux délices du Levant. C'en fut fini des nuits de Beyrouth et de la liberté de Palmyre. Après un voyage de retour où se manifesta le paludisme qu'il avait contracté au Moyen-Orient,  il dut se résoudre au retour à la vie de caserne au 1er Régiment de Chasse à Thionville. Mermoz, qui n'avait guère de goût pour l'armée, se mit à la détester.

C'est un pilote aguerri qui, en mars 1924, fut démobilisé… et se retrouva sans emploi. Sans doute l'aviation était-elle en plein essor, mais elle ne manquait pas de pilotes démobilisés. Aussi c'est sans succès qu'il frappa à la porte de compagnies d'aviation ou de constructeurs, traversant une période très dure, où il fut réduit à la soupe populaire et aux asiles de nuit sordides.

C'était l'époque où, à Toulouse, Latécoère lançait l'extraordinaire aventure de sa ligne. Son génie avait consisté à s'entourer des meilleurs pilotes de la dernière guerre à peine éteinte, sans distinction de camp, comme l'ex commandant de la célèbre escadrille des Cigognes, Dombray, ou Doerflinger, qui avait été son adversaire... Et c'est à l'intraitable Didier Daurat que Latécoère avait confié l'exploitation de la "Ligne".

Mermoz, ayant entendu dire que Latécoère embauchait, se rendit donc à Toulouse et se présenta à Didier Daurat. Lorsque ce dernier lui indiqua un appareil sur la piste et lui demanda de faire un petit vol d'essai, Mermoz fut enchanté: cette fois était la bonne! Avec ses 600 heures de vol, et sa maîtrise du pilotage, il était certain d'être engagé. Il effectua une démonstration de ses talents, enchaînant des figures aériennes avant de se poser, radieux. Il dut vite déchanter. Daurat n'était même plus sur la piste: il avait simplement regagné son bureau.

C'est un Mermoz désappointé qui alla le rejoindre. Daurat fut net: ici, on avait besoin de pilotes, pas d'acrobates! Mermoz, dépité, allait franchir le seuil du bureau quand Daurat le rappela: il allait commencer comme mécano, après, on verrait bien! L'homme de fer de Latécoère avait jaugé son homme: certainement un très bon pilote, mais à qui il appliquerait, comme aux autres, la rigueur qui était de règle chez Latécoère. Mermoz l'acrobate aurait tout le temps de le faire lorsqu'il sera pris dans une tourmente au-dessus des Pyrénées. L'histoire d'amour qui se tissera entre la "Ligne" et Mermoz était née dans le coup de gueule de Daurat. C'est dans cette entreprise folle qu'était la "Ligne" que Mermoz deviendra Mermoz, le "Grand", comme l'appellera Saint-Exupéry.

Daurat ne le laissera guère moisir dans les ateliers: il l'affectera bien vite à la ligne Toulouse-Barcelone, vraisemblablement soucieux de ne pas laisser filer un bon pilote. Si de nos jours, un tel trajet semble anodin, voire banal, il suffit de jeter un œil sur ce qu'étaient les machines de l'époque. Le Breguet XIV utilisé pour cette liaison était certes une excellente machine, l'un des artisans méconnus de la victoire de 1918, mais passer les Pyrénées par tous les temps avec un tel engin n'était pas une sinécure. 

La  "Ligne" Latécoère, qui joignit d'abord Toulouse à l'Espagne, s'étirait de plus en plus loin. Le saut de puce qui avait porté ses couleurs à Barcelone, dès la fin de la Grande Guerre, s'était mué en long périple qui, après Alicante, atteignant le Maroc où Latécoère avait livré le journal de la veille à l'emblématique Lyautey, sans oublier un bouquet de violettes de Toulouse pour Madame la Maréchale. Puis ce fut le dangereux survol du désert mauritanien pour joindre les étapes de Cap-Juby, Villa Cisneros, Port Etienne et enfin Saint-Louis du Sénégal et Dakar.

Comme ses autres compagnons, Mermoz survolera régulièrement la partie du Sahara qui longe l'Atlantique, lieu de tous les dangers. Une panne de moteur, par ailleurs assez fréquente, et c'était la catastrophe. Les options étaient aussi nombreuses que peu réjouissantes: la noyade dans l'Atlantique, l'écrasement au sol, la soif et la mort par petit feu sous le soleil africain, à moins que les bandes de bandits qui hantaient la région n'égorgent proprement le pilote perdu dans le désert. Mermoz aura plus de chance que certains de ses compagnons: en mai 1926, à la suite d'une panne, il fut capturé par les Maures et libéré contre rançon.

La "Ligne" ne fut pas qu'une aventure extraordinaire, ce fut le lieu d'une mystique où la carte postale expédiée de Toulouse à un fiancé en poste au Sénégal valait la vie d'un pilote. Outre un gouffre financier, ce fut le tombeau d'un grand nombre de navigants: entre 1920 et 1923, un de chez Latécoère disparaissait chaque mois.

Pour mettre fin à cette hécatombe, Latécoère se lança en 1927 dans la construction d'appareils plus performants, destinés à remplacer les bons vieux Breguet XIV. Ce fut la naissance des Laté 25 et Laté 26 qui donnaient aux pilotes davantage de chances de parvenir sains et saufs à destination. Si le trajet Casablanca-Dakar, sur lequel était affecté Mermoz n'était pas encore de la routine, au moins ne relevait-il plus du déraisonnable.

Acheminer la poste jusqu'à Dakar, c'est bien, mais il fallait aller plus loin. De l'autre côté de l'Atlantique Sud, d'autres pilotes et mécaniciens talentueux, comme Vachet, Hamm et Lafay, avaient défriché les lignes d'Amérique du Sud, de Natal à l'extrême ouest du Brésil à Rio de Janeiro, Montevideo et Rio de Janeiro avant de se lancer à l'assaut de la cordillère des Andes pour atteindre la côte de l'Océan Pacifique à Santiago du Chili.

L'objectif était de joindre Toulouse à Santiago dans des délais de plus en plus courts. L'acheminement du courrier entre Saint-Louis du Sénégal et Natal s'effectuait par voie maritime à bord d'un aviso. Il devenait urgent que la "Ligne", devenue en 1927 l'Aéropostale lorsque Latécoère céda ses parts au dynamique industriel Bouilloux-Lafont, mette en place une liaison entièrement aérienne entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique du Sud. La concurrence allemande se faisait jour sous la forme d'une liaison alliant sur l'Atlantique Sud hydravion et bateau, qu'allaient bientôt remplacer les "Zeppelin".  En attendant un appareil capable vaincre l'Atlantique Sud de façon régulière, Mermoz travailla à la mise en place des vols de nuit, établissant une liaison nocturne entre Rio de Janeiro et Buenos Aires les 16 et 17 avril 1928.

C'est l'année suivante, en mars 1929, qu'avec Collenot, il se lança dans une nouvelle tentative d'établir une route par-dessus les Andes. Rabattus contre la montagne par des vents violents, les deux hommes mirent quatre jours à rafistoler leur appareil dans des conditions épouvantables, avant de s'envoler à nouveau dans des conditions relevant de l'acrobatie et de gagner Santiago du Chili.

Il devint évident en 1930 à Marcel Bouilloux-Lafont que la mise en place d'une liaison exclusivement aérienne relevait de l'urgence. C'est ainsi que le 12 mai 1930, Mermoz, accompagné du navigateur Jean Dabry et du radio Léopold Gimié, embarqua à bord du Laté 28, un monomoteur à flotteurs baptisé "Comte de la Vaulx", pour joindre Natal, assurant ainsi la première liaison aérienne postale sur l'Atlantique Sud, après un trajet de vingt et une heures.

La liaison postale aérienne reliant la France à l'Amérique du Sud via les côtes africaines était née, l'Aéropostale, quant à elle, vivait ses dernières heures. Si la crise économique de 1929 et la révolution brésilienne n'avaient pas suffi à briser l'élan de l'énergique Bouilloux-Lafont, le lâchage sordide dont il fut la victime sonnèrent le glas de sa prestigieuse entreprise dont il dut déposer le bilan en 1931. 

Au début des années trente, Mermoz fit la connaissance d'un constructeur aux idées de génie,
René Couzinet, qui lui confiera l'un des appareils les plus élégants de l'histoire de l'aviation, l'Arc en Ciel. A bord de ce trimoteur racé et efficace, il effectua en janvier 1933 une liaison spectaculaire entre Paris et Buenos-Aires, accompagné comme à l'accoutumée d'un équipage éprouvé. Il effectua plusieurs rotations avec l'"Arc en Ciel". C'est l'année suivante qu'il ouvrira la liaison régulière entre la France et l'Amérique du Sud.

Entre temps, on a préféré au Couzinet
"Arc en Ciel" les nouveaux hydravions à coque de Latécoère, la série des Laté 300. C'est à bord de l'un d'entre eux, le Laté 300 "Croix du Sud", que Mermoz effectua 24 traversées entre 1934 et 1936.

Air France était née le 30 août 1933: on nomma en 1935 Jean Mermoz  Inspecteur Général. Il avait été fait commandeur de la Légion d'Honneur en 1934 et, l'été 1935, s'était lancé dans des liaisons rapides entre la France et l'Afrique du Nord à bord d'un De Havilland DH 88
"Comet", un petit bimoteur exceptionnel.

Le 7 décembre 1936, pour sa 25e traversée sur
"La Croix du Sud", l'hydravion quadrimoteur effectuait un faux départ en raison d'une fuite d'huile. Après réparation, l'appareil décollait, emportant vers leur destinée son équipage. Quelques heures après, ce fut le dernier message:

« Coupons moteur arrière droit. »

On peut raisonnablement penser aujourd'hui à une rupture de l'arbre d'hélice de ce moteur arrière droit qui avait donné du souci au décollage. Cette hélice, se détachant, aurait-elle percuté et profondément cisaillé, voire coupé le fuselage au moment même où Edgar Cruveilher lançait son dernier message ? Nul ne peut confirmer ou infirmer cette hypothèse plausible avec certitude.

Jean Mermoz, une sorte d'idole de son époque, avait disparu, après 8200 heures de vol. Ironie du sort, celui qui avait tant prêché avec son ami René Couzinet la cause de l'avion "terrestre" rapide, avait péri avec son équipage dans un hydravion à coque. Sa droiture, son courage et son intégrité en avaient fait un meneur respecté. Respecté, mais dérangeant. Son refus de voir immoler l'Aéropostale et son soutien à Marcel Bouilloux-Lafont, celui qu'il apporta à René Couzinet et à ses avions terrestres alors qu'un puissant courant se manifestait en faveur de l'hydravion, l'avaient amené à une opposition manifeste au Ministère de l'Air. Quand bien même Mermoz, vraisemblablement profondément déçu par les manœuvres économico-politiques qui sonnaient le glas de l'Aéropostale, et ultérieurement de René Couzinet, n'avait pas caché ses sympathies pour les "Croix de feu" du colonel Delarocque, il reçut un vibrant hommage du Ministre le l'Air socialiste Pierre Cot, le 30 décembre 1936 aux Invalides et fut cité à l'Ordre de la Nation.

Cette fois, Mermoz, le "Grand", ne ressusciterait pas.



Par de bibikoff alexandra - Publié dans : introduction
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je vais pouvoir m'occuper plus serieusement du blog et me perfectionner surtout car j'ai encore plein de choses a apprendre.....d'ailleurs vous qui passez sur ma page laissez moi des conseils ... le-mot-voyage.jpg

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