orchestre malgache
Ceci est le témoignage de ma grand mère maternelle, qui est arrivée tres jeune à madagascar et qui de ce fait y a vécu jusqu'a l'independance en 1961, date d'ailleurs de ma naissance.
Madagascar, une ile , un continent, un pays immense qui n'a jamais laissé personne insensible.
Ceux qui y sont nés et qui revendiquent l'appelation "zana tana (enfants du pays ) y restent particulierement attachés; et comment ne pas conserver la nostalgie d'une enfance
malgache, en particulier dans ce beau pays à 11000m d'altitude dans le ravissement des fleurs qui explosent de tout coté.
les malgaches sont infiniement aimables, riches en tradition, aimant la danse, les arts et la musique, constituant de véritables orchestres aux sens de la valiha véritable
cithare et qui n'est autre qu'un tube de bambou sur lequel ont été tendues des cordes d'acier, des calebasses ou des boites de fer blanc.
Les legendes sont nombreuses, le culte des morts est un souci prioritaire; madagascar est le seul pays au monde ou la constitution est placée sous la protection de
dieu et des ancètres.
Ainsi chaque malgache, avant de construire sa maison, prepare le tombeau ou tot ou tard reposerons tout les membres de la famille, dans le cas contraire, le courroux des ancetres
se manifesterait, par exemple par un incendie, un vol de boeuf, une mauvaise recolte.
Le retournement des morts, est un rite absolu. ceux qui meurent loin du tombeau familial doivent coute que coute y revenir; et c'est la une tradition qui donne lieu a des fetes tres
importantes:le fanadihana , il s'agit de prouverson respect au défunt et de l'envelopper d'un nouveau linceuil (apres 3 ans ).
Un orateur retrace la vie du disparu avec beaucoup d'éloquence, suivit de grands repas, du sacrifice d'un ou de nombreux boeufs (selon la situation de la famille bien sur )
Le boeuf ( zebu ) est vénéré, il participe à de nombreuses cérémonies, aux fetes de circoncision etc..
Tananarive, la capitale construite sur 12 collines ne cesse de surprendre les touristes, dominé par le palais de la reine ce grand lieu de l'histoire malgache reflete une ame a nulle autre
comparable
à suivre ......
atterrissage a saint barthelemy (ile des antilles françaises)
Voila un des atterrisage les plus dangereux que j'ai jamais pratiqué et surtout un des plus impressionnants au monde ...Pourquoi? et bien tout simplement parce que l'avion doit d'un coup plonger
entre deux colines tres vite pour apres se poser dans un temps tres court vu la longueur de la piste qui tombe directement dans la mer.
D'ailleurs il faut une licence spéciale pour avoir le droit de se poser dans cet aéroport des antilles françases, vu le nombre d'incidents qu'il y a eu pas mortels heureusement à
l'atterrissage.
Tout les touristes et meme les habitants ,se plaçent régulierement la ou cette photo a été prise c'est à dire en dessous de la coline pour pouvoir avoir la frayeur et donc le plaisir de voir
passer les avions à quelques metres de leurs tetes à leur risque et péril.
Saint barthelemy est une ile tres prisée pour les touristes américains, français etc...car non seulement elle est magnifique mais unique,
Saint-Barthélemy est une île des Petites Antilles et une collectivité d'outre-mer depuis la promulgation de la loi organique 2007-223 du 21 février 2007 au J.O du 22 février. Avant le 15 juillet 2007, elle était encore une commune française du DOM-ROM de la Guadeloupe, date à laquelle le changement de statut a pris effet lors la première réunion du conseil territorial nouvellement élu.
Elle est familièrement appelée Saint-Barth. Ses habitants sont les Saint-Barthsal nouvellement élu.
Saint-Barthélemy se situe à 230 km au nord-ouest de la Guadeloupe "continentale", et à 25 km au sud-est de Saint-Martin.
C'est une île montagneuse d'environ 21 km² (25 km² avec ses îlets). Elle possède 32 km de côtes.
Au dernier recensement de 1999, sa population comptait 6 852 habitants.
Saint-Barthélemy est une île dite « sèche » ; la nature de son socle rocheux, son relief et la déforestation ancienne font qu'il y pleut pas assez, et que l'eau n'est pas assez retenue pour fournir les habitants en eau potable. Celle-ci est importée (bouteilles) ou est fournie au robinet à partir d'eau de mer dessalinisée par osmose inverse, ce qui explique un prix au mètre cube le plus élevé de France. L'île a en 2007 une capacité de de 3500 m3/j qui devrait atteindre 4300 m3/j début 2008. Pour supprimer les pollutions et nuisances dues au décharges et se mettre en règle avec les directives européenne et la loi, un incinérateur d'ordures ménagères a été construit, dont la vapeur alimente une unité de dessalement d'eau de mer (ce double processus industriel est une première mondiale selon la commune).
L'environnement est le principal atout de développement de l'île.
L'environnement terrestre s'est dégradé avec l'arrivée des premiers colons, mais la présence de la mer et des reliefs épargnés par l'agriculture et l'urbanisation ont permis la conservation de paysages
appréciés des habitants et des touristes.
Comme dans toutes les îles des antilles, la faune s'est fortement raréfiée. (Iguanes.. Quelques tortues marines viennent encore pondre sur le littoral, où leurs oeufs sont depuis longtemps collectés ou braconnés (une surveillance n'est
organisée que sur la réserve). Ce sont surtout la tortue verte (Chelonia mydas) et tortue imbriquée
(Eretmochelys imbricata) ; la dernière ponte de tortue Luth daterait de 1982 (sur la plage de Flamands, selon le site de la réserve naturelle).
Les oiseaux, plus difficiles à chasser, sont eux encore nombreux, avec 13 espèces nicheuses qui font de cette île la plus riche en oiseaux marins nicheurs de Guadeloupe. Hormis l'Herminier
(Puffinus lherminieri) et les Paille-en-Queue (Phaeton aethereus et Phaeton lepturus) qui s'alimentent au large, toutes les autres espèces dépendent du littoral. Les îlets
Frégate et Toc-Vers abritent la reproduction de la sterne bridée (Sterna anaethetus), la sterne
fuligineuse (Sterna fuscata) et le noddi brun (Anous stolidus). Dauphins (Tursiops truncatus) et baleines sont
occasionellement observés. Les poussins d'oiseaux marins tropicaux semblent très sensibles au phénomène dit de pollution lumineuse qui tend à se développer sur les îles habitées.
L'environnement littoral et sous-marin est la seconde richesse naturelle de l'île, avec notamment ses coraux (51 espèces, et 31 genres différents) récifs bioconstruits et les
herbiers de phanérogames marines. Là aussi, d'importantes dégradation sont constatées, comme sur toutes les îles de
l'arc antillais.
Ceci peut amplifier le risque ciguatera[1] [2]. Rien que dans la réserve naturelle, 183 espèces de poissons étaient comptabilisés en 2007, avec une densité moyenne de 238 individus/100 m2, taux honorable par
rapport à d'autres réserves antillaises. Le SEI (Sustainable Ecosystems Institute) a déjà montré que les populations se reconstituaient nettement depuis 1996 autour de Gros-Ilets et de
Pain de Sucre, restauration qui semble liée à la mise en réserve (la pêche n'est pas interdite dans toute la réserve).
Commes sur toutes les îles les espèces introduites sont sources de disparition d'espèces locales et
d'appauvrissemnet de la biodiversité. Et les flux important de touristes venant du monde entier augmentent les risques d'épidémies et de zoonoses, de même que les apports en mer d'eaux usées et
de ruissellement mal épurées.
Une réserve naturelle a été créee (Accueil/Réserve) au sein delaquelle la pêche est interdite dans les
zones de protection renforcée et réglementée ailleurs. La réserve est gérée par l'association GRENAT avec la ville et l'Etat.
La pollution générale de l'environnement marin est responsable de la bioconcentration de métaux lourds (et probablement de résidus de pesticides) chez les mammifères marins et poissons du sommet de la pyramide alimentaire. Le mercure méthylé atteint en particulier fréquemment des taux préoccupants dans la chair des les espèces prédatrices (thazards, thons, colas, espadons, marlins et voiliers) recherchés par les pêcheurs locaux et les touristes pêcheurs dits "sportifs". Étant donné la forte augmentation de l'orpaillage sauvage et autorisé dans le nord de l'Amérique du sud (Surinam, Guyane..) la situation ne devrait pas s'améliorer. Certaines espèces considérées comme de bons indicateurs de naturalité et qualité de l'environnement sont en forte régression, dont le Lambi maintenant totalement protégé (pêche interdite à tous, en tout temps et tout lieu, mort ou vif).
Toutes les dégradations environnementales semblent pouvoir être attribuées aux modes de développement
L'économie de l'île est essentiellement basée sur le tourisme de luxe, favorisée par le fait que l'île revendique l'exonération de toute fiscalité nationale basée fondée sur les éxonérations fiscales instituées sous le gouvernorat de Suède). Ceci en fait une destination appréciée de nombre de grandes fortunes.
Contrairement à une idée reçue, l'île ne bénéficie ni des services qu'offre la métropole, ni de tous les services publics habituellement délivrés par une commune française de 7500 habitants: les voiries ont longtemps été en très mauvais état, les services de santé se résument à un dispensaire et à un hôpital local sans bloc opératoire, l'éducation nationale n'assure plus de cours après le collège (ce qui implique des coûts énergétiques, environnementaux et financiers important pour le transport des enfants vers les lycées et universités souvent très éloignés).
Les exonérations fiscales permettent aux habitants de subir le contrecoup de la surtarification des produits de consommation courante, tous importés par avion ou bateau (avec un surcout de 25% pour les produits de construction à 400% pour certaines denrées alimentaires).Le point culminant de l'île est le morne Vitet, à 286 m.
Alors nous allons commencer par le commencement,dans la mesure ou un vol pour nous le personnel navigant commercial débute non pas au decollage de l avion, mais bien longtemps avant, il
faut déja etre au briefing (reunion entre nous pour faire la synthese du vol) une heure et demi sur longs courriers et une heure quinze avant sur moyens courriers.
En plus en fonction du lieu ou l'on habite il faut prévoir le temps necessaire pour arriver dans les temps.En effet certain habite en province et doivent prevoir le temps neccessaire pour monter
sur le terrain.
tout cela est une organisation de vie bien particulière mais indispensable.
Donc une fois arrivés nous faisons connaissance autour d'une table et selon notre grade nous nous repartissons les taches de travail, nous regardons les détails du vol avec le commandant de bord
qui vient nous rejoindre pour nous parler de la météo des particularitées importantes du vol, les passagers speciaux, les turbulences que nous pouvons rencontrer, bref un état global du voyage
que nous allons tous effectuer ensemble.
Nous sommes une équipe qui doit etre soudée.
Puis nous partons directement dans l'avion ou nous nous occupons du matériel de sécurité chose la plus importante a bord et ensuite du commercial.
Enfin nos passagers arrivent et c'est le début de l'aventure.
Apres c est entre 200 à 550 personnes (sur longs courriers) que nous aidons a trouver leurs sieges , installer, conseiller, rassurer, avant le decollage.Nous les visualisons au mieux que nous
pouvons pour pouvoir gerer au mieux que nous pouvons leur attente en fonction de leur demande.
Nons seulement nous sommes la pour la sécurité, le commercial mais aussi nous nous devons d'etre assez psychologue pour aider ces personnes qui se retrouvent dans un univers quasi anormal pour
eux et destabilisant.
Ensuite, l'aventure commence avec nos hotes pour des vols variant entre 5 a 14h, et là c'est entre eux et nous .
MADAGASCAR, la terre rouge, comme beaucoup l 'appelle ceci a cause bien sur de la couleur de la terre qui est d'un rouge carmin sublime..
Ma grand mere qui a vécu donc dans cette ile pendant plus de 40années a encore les larmes aux yeux quant elle me parle de ce pays, de sa beauté, de la gentillesse des malgaches, de leurs coutues
et traditions, d'ailleurs je vais vous faire part tres bientot de l'article qu'elle est en train d'ecrire a son sujet avec toute l'émotion qu'il peut en decouler
paysage malgache
Mais avant je vais vous faire faire connaissance avec la faune et la flaure si riche de ce pays, grace aux excursions qui nous sont proposés dès notre arrivée dans l hotel.
-LA Balade aux pays des lemuriens (reserve et village de recyclage)
L'ouest d'Antananarivo offre les plus belles images de la vie rurale malgache: rizieres, charette a zébus (sorte de boeuf) et scenes typiques de la vie quotidienne . En fin de
matinée nous découvrons une spécialité malgache: le recyclage.Des petits ateliers familiaux au coeur du village traditionnel transforment les boites de coca et autres récipeints de fer blanc en
superbes reproductions miniatures (voitures , avions,vélos)
La simplicité de l'outillage et le savoir faire sont étonnants.
apres un déjener champetre voila la visiste de la réserve ou de nombreuses especes de lémuriens évoluent en pleine liberté.L'autenticité du lieu et le calme en font un endroit
d'exception.
Riziere malagache
Lemurien
Avion artisanal cree avec des boites de bieres
-Croc farm et Ambohidratrimo
Dans un parc calme, ombragé et fleuri, une faune et une flore uniques au monde lemuriens, tortues,autruches, cameleons et les
fameux fosas (félins malgaches).
Nous degustons des spécialités face au grand bassin des plus gros predateurs malagaches, les crocodiles.
Apres cette
exitante matinée zoologique, 20mn de piste pour digérer et atteindre AMBOHIDRATRIMO, l'une des 12 collines sacrées de la capitale.
Au milieu d'eucalyptus et de jacarandas, 3 tombeaux des derniers souverains malagaches dominent le lac d'Amparthy.sur ce site riche en superpositions , une descendance de la famille royale nous fait découvrir l'histoire et la culture de l'etnie Merina. en fin d'apres midi, le marché artisanal de la digue.
cameleon
tortue
crocodile
La terre des volcans
En rupture avec Antananarivo, la terre des volcans est située au mileu de lacs, de cratères et cones volcaniques imposants. Aux alentours les sites d'intéretsne manquent pas : rives du
lac itasy 3em de madagascar ,geysers, flots de la vierge (centre géographique du pays), chutes,torrents, gorges.....à pied ou en voiture.
un contact authentique avec la population fait la particularité de cette sortie.le soir, une fine cuisine raffinée nous a surpris dans cette contrées si sauvage.
crocodile a la
sauce vanille
billets malgaches ariary
canal de pangalanes
CARTE DE MADAGASCAR
UN PEU D HISTOIRE:
Protohistoire et histoire du peuplement
L'île de Madagascar semble n’avoir été occupée par l’homme que très tardivement, autour du début de notre ère. Tout permet de penser que les premiers explorateurs étaient des navigateurs originaires de l’actuelle Indonésie. Plus précisément, du sud de l’île de Bornéo ou Kalimantan où on trouve toujours pratiquées par les peuples daya de l’intérieur (comme notamment les Ma’anyan), des langues étroitement apparentées à celles parlées à Madagascar. Cette navigation des peuples malayo-polynésiens (ou nusantariens) dans l'océan Indien représente le pendant occidental d’un vaste mouvement de populations commencé depuis au moins le troisième millénaire avant notre ère dans l'océan Pacifique. Elle fut rendue possible grâce à une maîtrise précoce de l’art de la navigation, caractérisée notamment par l’utilisation des vaisseaux multicoques et des embarcations à balanciers. D’après les sources chinoises remontant aux premiers siècles de notre ère, les plus grands de ces vaisseaux pouvaient transporter un millier de passagers et des centaines de tonnes de marchandises. Ces premiers occupants asiatiques de Madagascar maîtrisaient la métallurgie, y compris celle du fer, la riziculture et le tissage de la soie. Outre le riz, ils transportaient avec eux nombre de plantes cultigènes d’Asie du Sud-Est comme notamment la banane, le cocotier, l'igname, le taro, la canne à sucre.
Il semble également que ces navigateurs indonésiens aient possédé des établissements sur les côtes africaines où commençaient à pénétrer des populations bantoues, venues de l’intérieur du continent. On a pu alors émettre l’hypothèse que l’introduction des plantes asiatiques a joué un rôle important dans l’explosion démographique à l’origine de cette expansion bantoue.
L’histoire de Madagascar durant le premier millénaire de notre ère nous est encore très mal connue. On peut seulement supposer que l’île joua un rôle important dans le commerce, notamment des épices, entre l’Asie du Sud-Est et le Moyen-Orient, directement ou via les côtes africaines. Le commerce des esclaves n’en fut pas non plus absent puisque d’une part, on trouve mention de la présence d’esclaves africains (zenj ou zandj) offerts par des Javanais à la cour de Chine au début du IXe siècle, et de l’autre, Madagascar même commença à connaître une africanisation de sa population. Cette présence africaine dans l’île ne semble cependant devenir massive qu’à partir du IXe siècle, sous l’impulsion du commerce musulman. Avec en effet l’arrivée de l'islam, les Arabes supplantent rapidement les Indonésiens des côtes africaines et étendent par la suite leur contrôle sur les îles Comores et certaines parties des côtes de Madagascar. Parallèlement, sous la concurrence conjointe des nouvelles puissances maritimes chinoises (Song) et sud-indiennes (Chola), les thalassocraties indonésiennes connaissent un déclin rapide, même si les Portugais trouvent encore des marins javanais à Madagascar lorsqu'ils y abordent au XVIe siècle. Tout ceci entraîna l’isolement relatif de Madagascar qui ne fut plus fréquenté, de l’extérieur, que par les commerçants musulmans.
Aujourd'hui, la population de Madagascar peut-être considérée comme le produit d'un métissage poussé entre premiers occupants indonésiens et africains.
Les royaumes de Madagascar
C’est au cours des premiers siècles du second millénaire que semble véritablement se mettre en place les actuelles ethnies autochtones de Madagascar, avec leurs différences respectives. Les Merina comptent sans doute parmi les plus anciennement constitués puisque leurs plus anciens souverains dont les noms nous sont parvenus (Andrianerinerina, Rapeto) auraient régné aux environs du XIIe siècle.
Les premiers Européens qui découvrent l’île en 1500 sont les Portugais, sous la conduite de Diogo Dias. Mais c’est surtout à partir du XVIIe siècle que la présence européenne affecte de manière décisive le destin de l’île par l’introduction massive des armes à feu et le développement de la traite des esclaves. En 1665, Louis XIV tient à faire de Madagascar la base avancée de la Compagnie française des Indes orientales. Il en résulte une augmentation des troubles et la mise en place de royaumes guerriers, fortement liés aux Européens, en particulier des pirates qui s’établissent dans de nombreuses régions. C’est notamment le cas du royaume sakalava, s’étendant sur la majeure partie du littoral occidental de l’île, sous l’égide des rois maroseraña, « aux nombreux ports ». Il en fut également de même sur la côte est de la confédération des Betsimisaraka, fondée au début du XVIIIe siècle par Ratsimilaho dont le père était un pirate anglais.
Pendant ce temps, d’autres royaumes se développaient à l’intérieur des terres. Les plus importants d’entre eux étaient, dans la partie sud, les royaumes betsileo et dans la partie nord, ceux des Merina. Ces derniers sont définitivement unifiés au début du XIXe siècle par Andrianampoinimerina. Radama Ier (régnant de 1810-1828), le fils et successeur de celui-ci ouvre son pays à l’influence européenne exercée principalement par les missions, et, grâce au soutien des Britanniques étend son autorité sur la majeure partie de l’île. C’est ainsi qu’à partir de 1817, le royaume merina devient pour le monde extérieur, le royaume de Madagascar.
En dépit d'un repli d’une vingtaine d’années sous le règne de Ranavalona Ire (1828-1861), l'impulsion donnée par Radama Ier le royaume de Madagascar poursuit sa transformation tout au long du XIXe siècle.
À la tradition orale qui subsiste jusqu'à nos jours s'ajoute l'écriture (Radama lui même apprend la lecture et
l'écriture vers 1820 avec le sergent Robin).
Un embryon d’industrialisation se met en place à partir de 1835 sous la direction de Jean Laborde, produisant du savon, de la porcelaine, des outils en métaux, ainsi que des armes à feu (fusils, canons, etc.). En 1864 s’ouvre à Tananarive le premier hôpital moderne et une école de médecine. Deux ans plus tard apparaissent les premiers journaux. Une revue scientifique en anglais
(Antananarivo Annual) est même publiée à partir de 1875. En 1894, à la veille de l’établissement du pouvoir colonial, les écoles du royaume, dirigées par les missions majoritairement protestantes, sont fréquentées par plus de 200 000 élèves.
À cette époque de partage du monde entre les impérialismes européens, l'Angleterre accepte les prétentions de la France à
exercer son influence sur Madagascar et un traité d'alliance franco-malgache est signé le 17 décembre 1885 par la reine Ranavalona III.
Des désaccords sur l'application de ce traité, servent de prétextes à l’invasion française de 1895, qui ne rencontre d'abord que peu
de résistance. L’autorité du Premier ministre Rainilaiarivony, au pouvoir depuis 1864, est en effet devenue très impopulaire auprès de la population.
L'intention des Français est d'abord d'établir un simple régime de protectorat, affectant surtout le contrôle de
l’économie et les relations extérieures de l’île. Mais par la suite, l’éclatement de la résistance populaire des Menalamba
et l’arrivée du général Gallieni chargé de « pacifier » le pays en 1896 conduisent à l'annexion et à l'exil de la reine à Alger.
La mission de "pacification" du général Gallieni (1896-1905) s'exerce avec brutalité. Au total, les conséquences de la répression se traduisent par la disparition d’environ 100 000 personnes, sur une population totale de moins de 3 millions d’habitants. Le calme revenu, Galliéni s'applique à réaliser sa "politique des races", mettant en place dans les provinces des administrateurs locaux, en lieu et place de l'administration Mérina. L'esclavage est supprimé. Les autochtones, soumis au régime de l'indigénat, perdent tout droit et toute représentation spécifique. Les écoles subissent une francisation forcée et perdent une bonne partie de leurs effectifs. Par la suite, à partir surtout de 1901, le pouvoir colonial entame la « mise en valeur » de la nouvelle colonie pour le profit des colons et de la métropole. Les voies de communication (routes, chemins de fer, canaux navigables) et l’agriculture se développent, des ports modernes sont aménagés, etc.
Durant la Première Guerre mondiale, les autorités françaises mobilisent jusqu’à 40 000 combattants malgaches dont un cinquième tombe au combat. Parmi les survivants, certains étaient porteurs de la grippe espagnole qu'ils vont ensuite propager à Madagascar provoquant la disparition de plusieurs dizaines de milliers de personnes, en particulier sur les hautes terres dont une multitude de villages allaient être désertés. Entre temps apparut, en 1915, un premier mouvement de résistance, celui des VVS (Vy Vato Sakelika) qui subit aussitôt une violente répression. Ce mouvement nationaliste se développa ensuite vers la fin des années vingt sous l’impulsion de Ralaimongo et de Ravoahangy (Ligue malgache pour l'accession des indigènes de Madagascar à la citoyenneté française). Ses méthodes restèrent toutefois légalistes, malgré la constance de la répression. En 1942, Madagascar est envahi par les troupes britanniques, ce qui achève de miner le prestige de la France aux yeux des indigènes, même si le pouvoir est remis aux représentants de la France libre.
À partir de 1946, le combat pour la restauration de l’indépendance est mené par le MDRM (Mouvement démocratique de la rénovation malgache), dirigé notamment par Raseta,Ravoahangy et Jacques Rabemananjara. Ravoahangy et Raseta vont devenir les premiers députés malgaches de l’Assemblée constituante française. Pour le contrer, les Français encouragent le développement du PADESM (Parti des déshérités de Madagascar), un parti anti-indépendantiste regroupant uniquement les Mainti-enindreny et les Tanindrana ou Côtiers. L’éclatement de l’insurrection de 1947 est matée par une violente répression des autorités coloniales françaises entraînant la mort de 8 000 à 12 000 personnes environ et qui servira de prétexte à la dissolution du MDRM par les autorités françaises. Il faut noter que certaines estimations, allant de 80 000 à 100 000 morts, ne reposent sur aucun élément historique sérieux, mais sont issus d'une estimation militaire française erronée de 80 000 morts, dont 75 000 tués par les insurgés et datant de 1949[1]. Selon l'historien Jean Fremigacci[2] le bilan s'établit ainsi :
Après leur défaite en Indochine en 1954 cependant, les Français sont obligés d’envisager la possibilité de l’accession de leurs autres colonies à l’indépendance. C’est ainsi que la loi-cadre, prévoyant le transfert du pouvoir exécutif aux autorités locales est mise en place en 1956. Ceci permet en juillet 1958 l’accès à la tête du gouvernement de Philibert Tsiranana, un ancien leader du PADESM, devenu député en 1956. Le 14 octobre de la même année, la République malgache est instituée par le pouvoir colonial, suivie le 26 juin 1960 de la proclamation de l’indépendance.
Sous la présidence de Philibert Tsiranana (1959-1972), les Français continuent à exercer un contrôle direct sur l’administration et l’armée de la nouvelle république, ainsi que sur les activités économiques et la vie culturelle. En 1972 cependant, la révolte des étudiants, massivement appuyée par les lycéens et le monde ouvrier de la province de Tananarive aboutit à la chute du régime. Le général Ramanantsoa, chef de l’état-major se voit confier par la rue les rênes du pouvoir. Mais celui-ci ne réussit pas à affermir son autorité et, confronté à l’aggravation des troubles et au risque d’éclatement du pays, préfère se retirer au début de 1975 en abandonnant le pouvoir aux mains du colonel Ratsimandrava, qui est assassiné au bout d’une semaine. Au terme enfin d’une instabilité de plusieurs mois, une conjuration militaire place à la tête de l’État le capitaine de corvette Didier Ratsiraka, qui avait en charge le ministère des Affaires Etrangères sous le gouvernement de Ramanantsoa.
Dès son accès au pouvoir, Ratsiraka proclame sa volonté d’instaurer un régime « révolutionnaire », proche du « bloc socialiste », sous l’égide d’une Deuxième République. De nombreux secteurs de l’économie sont ainsi nationalisés et un parti unique, l’AREMA (Avant-garde de la révolution Malgache) domine toute la vie politique. Découragés, les investisseurs se retirent, entraînant une dégradation rapide de l’activité économique et une aggravation de la paupérisation. Des troubles, chaque fois durement réprimés éclatent alors un peu partout, achevant de démoraliser la population. Au bout d’une quinzaine d’années de ce régime, Madagascar se retrouve parmi les pays les plus pauvres de la planète.
La résistance au régime ne devient véritablement efficace qu’au début des années 90, sous l’impulsion du mouvement Hery Velona (Forces Vives) qui réussit en février 1993 à faire tomber Ratsiraka. Le nouveau président, Albert Zafy, procède aussitôt à une libéralisation forcenée de toutes les institutions dans le cadre d’une Troisième République. Mais la situation, au lieu de s’améliorer se dégrade davantage encore. Les investisseurs boudent Madagascar, d'autant que le pouvoir même est paralysé par les intrigues entre les clans rivaux dominant le Parlement, sur fond de corruption généralisée. Tout ceci aboutit à la destitution de Zafy par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) le 5 septembre 1996, la gestion du pouvoir étant confiée en interim au Premier ministre Norbert Ratsirahonana.
La nouvelle élection présidentielle qui se termine le 31 janvier 1997 consacre le retour de Didier Ratsiraka au pouvoir pour cinq ans. En 1998, celui-ci organise un référendum renforçant le pouvoir présidentiel tout en procédant à la mise en place des « provinces autonomes » qui demeurent en fait sous son contrôle direct.
Au terme de son mandat, Ratsiraka est de nouveau chassé du pouvoir : fin 2001, Marc Ravalomanana étant élu à la tête de la République de Madagascar à l’élection présidentielle. Après un bras de fer de plusieurs mois, Didier Ratsiraka quitte l'Île en mi-2002 avec les barons de l'ancien régime et se réfugie en France. Marc Ravalomanana réédite son exploit lors de l'élection présidentielle du 3 décembre 2006 en gagnant au premier tour avec la majorité absolue devant 13 autres prétendants, et est investi de nouveau président de la République de Madagascar pour un nouveau mandat de 5 ans. Il appelle de nouveau les Malgaches aux urnes pour le 4 avril 2007 pour un référendum qui a pour objet principal la suppression des six « provinces autonomes » et l'instauration des « régions » au nombre de 22.
Tina 6ans ma
filleule
Etant née a madagascar, comme ma mére d'ailleurs qui n est pas malagache , entre parenthèse, mais dont les parents ont immigrés dans ce pays il y a bien
longtemps, j'ai la possibilité grace à mon métier de pouvoir y retourner régulierement en demandant la rotation (cela veut dire en pouvant demander le vol aller retour paris
antananarivo), celle ci reste nous permet de rester 5jours sur place, donc pour moi la chance d'avoir le temps de bouger un peu dans les alentours de la capitale pour mon
plaisir, mais surtout d'avoir le temps d'aller chez les religieuses pour visiter régulierement l'orphelinat dont je m'occupe à travers une association nommée oasis.
Le but étant de faire parrainer le maximum d'enfants,le cout étant tellement ridicule (50euros par an!!) dans un premier temps , ensuite c'est au bon vouloir du parrain qui suit son
filleul par courriers et photos s'il ne peut pas se déplacer.
A chacun de mes voyages, j emmene des vétements, des jouets et des médicaments pour les enfants, qui sont si heureux et reconnaissants.
Ceux ci travaillent dans l'artisanat (fabrication de sac en rafia, de jouets ...) pour les vendre aux visiteurs et ainsi augmenter leur petit train de vie.Le plus dur à voir ce n'est pas
leur misère car ils restent tres joueurs et souriants, mais ce sont les conditions de vie dans lesquels ils se trouvent.En effet ils dorment à meme le sol sur une natte dans un espace tres réduit
vu leur grand nombre. ils ont pour toute nourriture un bol de riz matin et soir , et une fois par semaine un peu de viande.
Enfant de la rue
Si un jour vous allez a madagascar, surtout ne donnez pas directement des cadeaux aux enfants des rues qui vivent en mandiant, cela peut etre dangereux pour eux dans la mesure ou les
plus grands raquetent les plus petit et se tranforme souvent en bagarre;Si vous voulez les aider vraiemnt, faites dons à:
- AVIATION SANS FRONTIERES: email vero@wanadoo.mg vous pouvez les contacter avant votre voyage pour vous mettre
d'accord pour un rendez vous dans votre hotel ou ils passent récuperer vos dons.
tél:00261 20 22 307 24
-LE GRAIN DE BLE: l'association GRAIN DE BLE vient en aide aux enfants démunis, vous pouvez apporter vetements, materiel scolaire, produits d'hygiene, etc voahanguy, responsable
sur place sera ravie de vous acceuillir :0033 120106023
-LES SOEURS FRANCISCAINES: demandez soeur Antonia ou soeur Blandine tél: 24 762 42
honorine la filleule de mon père

Mon père aussi a parrainer trois enfants dont une petite fille aveugle, il se rend aussi régulierement a madagascar pour les voir, leur parler, regarder leur évolution et ce qui est tres sympa
c'est qu'a chaque fois ils les invitent a sortir avec lui de l'orphelinat pour faire des excursions, des balades.
Ils sont si heureux de voir d'autres choses, de sortir de leur quotidien, c'est un reel plaisir de voir leur bonheur, à chaque fois ils sont tres emus et intimidés mais apres quelque temps ils se
lachent et deviennent des enfants heureux et insouciants.
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